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vendredi 21 janvier 2011

Je sens que mon dimanche sera placé sous le signe de la fascination vénitienne (pas mon samedi, il faut savoir lâcher la bride par moments)

J'ai fait un gros excès de zèle le premier jour du semestre: j'ai pris délibérément le premier exposé. Ça m'a pris comme un spasme, et maintenant  je regrette cet accès de folie, puisque je me tape tout simplement un exposé lundi 8h15. Ça m'ennuie doublement:
-Ça implique de venir au cours de 8h15, ça m'embête sérieusement car je suis un être humain avant tout, pas un forçat de la littérature, j'ai pas commencé aussi tôt les cours depuis le lycée et c'est une habitude dont je me suis bien passée.
- Et comme ça n'a pas l'air de suffire, ça m'oblige aussi à me procurer un livre, le lire, préparer un commentaire. Bon ça va hein, j'ai pas non plus rien fait, je l'ai déjà acheté (même pas emprunté à la BU), et ça coûte de l'argent (4 euros), après qu'on n'aille me dire que je m'investis pas. 


  Il s'agit d'un extrait de La Mort à Venise, de Thomas Mann. Si vous voulez mon avis à brûle-pourpoint, ça m'a tout l'air d'être un Portrait de Dorian Gray qui ne dit pas son nom. 


    Et je sais pas ce que vous en pensez, mais finalement vous avez noté la parité qui règne sur ce blog, en particulier sur les illustrations choisies? Parce que moi je viens de remarquer ça: des blondes, des vieilles personnes, des poissons, des barbus, des noirs, des basanés, des bruns, des hommes, des femmes, des enfants, des mats de peau, et même, même des asiatiques. Il me semble que ça méritait d'être salué. Je dis pas ça pour me la péter, d'ailleurs la preuve je vais vous dire quelque chose qui ne joue pas en ma faveur: J'avais d'abord écrit "vous avez noter". Et je ne m'en suis pas rendue compte tout de suite. 
    Olala vous dites-vous, une telle humilité, on dirait du Rousseau, c'est beau.


Photo:flickr
Le pont des soupirs dans la brume...
 image d'inspiration sombre et frissonnante pour me mettre dans la peau de Gustav von Aschenbach
(ne me dites pas que vous ne savez pas qui c'est)

mercredi 24 novembre 2010



Je me suis levée à 8h comme une grosse fayotte pour bosser.


Ayant constaté que j'écris bien plus rapidement un article sur ce blog qu'une dissert, j'ai commencé à taper ma dissert dans Blogger. C'est affligeant mais ça marche du tonnerre, j'aurais du y penser plus tôt.

Photo : Love among the ruins, d'Edward Burn-Jones 
(c'est parce que je bosse sur Tristan et Iseut, pas juste parce que je me prends pour Pandora)

jeudi 19 août 2010

  Comme j'étais hyper en avance au taf (pour la deuxième fois déjà, pleurez devant ma ponctualité) et que je ne suis pas non plus une grosse fayotte, je suis allée voir au truc Presse d'en face ce qu'il y avait à acheter. Le rayon Livres de poche est bien garni, mais en gros de daubes. Ou sinon des classiques. J'ai reposé Du côté de chez Swann, je n'ai jamais lu aucun tome d'A la recherche du temps perdu (lancez moi des anthologies des écrivains français, je m'en fous) j'adorerais adorer, mais chaque fois que j'ai essayé j'ai trouvé très rasoir.

  Du coup j'ai jeté mon dévolu sur Le Procès de Kafka, que j'avais jamais lu. 
Bilan de cinq pages de lecture (oui c'est tout, j'étais hyper en avance mais j'ai perdu cette hyper avance en lisant des quatrième de couv de daubes):

1)Ça commence par la fin.
2)C'est drôle.